The Generations, tome 1 : Alive


The Generations, tome 1 : Alive (2016)
Scott Sigler
Editions Lumen
463 pages
Thriller fantastique, young-adult

Résumé :
Em se réveille dans les ténèbres, seule, entravée dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. Elle sait que c’est le jour de son anniversaire mais… c’est tout. Elle ne se rappelle ni son nom, ni ce qu’elle a fait la veille, ni le visage de ses parents. Elle n’y comprend absolument rien. Lorsqu’elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d’elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont encore en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur chaque sarcophage.

La jeune fille prend la tête du petit groupe d’adolescents – qui pensent tous avoir douze ans, mais qui en paraissent plutôt dix-sept – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d’ossements. Se trouvent-ils sous terre ? Y a-t-il d’autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout : qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur front, comment se sont-ils donc retrouvés là ?


Se plonger dans Alive se résume à remuer sa matière grise pour tenter d’assembler les pièces du puzzle et comprendre, tout comme Em et les autres, quelle est cette étrange histoire dans laquelle les personnages se retrouvent impliqués.

Scott Sigler nous immerge dans un thriller où la psychologie des personnages est durement travaillée : ces adolescents, et plus particulièrement l’héroïne sont tiraillés, entre folie et raison, cherchant sans cesse à sortir dans cet endroit qui les malmène. Par ailleurs, l’écriture de l’auteur et surtout la narration d’Em nous ramène à cette idée d’esprit torturé : en constante contradiction et passant parfois du coq à l’âne, notre héroïne a souvent du mal à assumer son rôle de leader. Parfois déroutante, je l’ai trouvée difficile à cerner. Sa soif de pouvoir peut être compréhensible mais fait d’elle un personnage que j’ai trouvé malsain, une originalité pour une héroïne de roman young-adult. Les autres personnages sont complexes et leurs personnalités très marquées. Scott Sigler nous offre des psychologies travaillées et des protagonistes aux histoires réfléchies, bien qu’ils soient amnésiques.

L’intrigue en elle-même ne paraît pas originale, rappelant le premier tome de la saga L’Épreuve de James Dashner : Le Labyrinthe. Néanmoins, l’auteur nous emmène dans un univers totalement différent, classant alors le roman dans le genre fantastique. Elle est toutefois le gros point noir de ce livre à mon goût : trop imprévisible et frustrante pour le lecteur qui cherche tant bien que mal à faire des déductions après tous les événements qui ont pu se produire.

Alive n’est pas un coup de cœur ni une déception : j’espère trouver de nouvelles réponses dans le deuxième tome de cette trilogie, sortant ce mois-ci aux USA.

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