Geisha

Geisha (1997)
Arthur Golden
Editions JC Lattès
525 pages
Historique, aventure

Résumé : A neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, aune maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui en fera une vraie geisha.
Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu a peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour…


Geisha fut pour moi une belle découverte : j’ai lu ce livre après avoir visionné son adaptation cinématographie Les mémoires d’une geisha. C’est sans surprise que j’ai adhéré à l’histoire, touchante, palpitante, qui relève parfois du documentaire.

En effet, Geisha n’est pas un simple roman. Si vous n’avez pas quelques notions à propos du Japon, vous risquez d’être au premier abord un petit peu perdu : de nombreux termes sont employés et il y a quelques références à la culture japonaise et leurs traditions. Toutefois, cela n’empêchera pas de savourer l’histoire.

L’histoire en elle-même est, comme je l’ai déjà dit, palpitante. Nous suivons l’évolution sur le long terme de Sayuri, un personnage vraiment attachant. Nous apprenons tout d’elle et de son enseignement en tant que geisha ; ses joies, ses peines, les crasses qui lui sont faites, … Attendez vous à verser quelques larmes si vous êtes hypersensibles, car ce roman se veut parfois très, très dur psychologiquement.

Niveau suspens, il n’y en a pas énormément. Nous nous doutons de comment se terminera l’intrigue principale. C’est d’avantage lors de cours événements que le lecteur peut ressentir du suspens et de l’action.

Arthur Golden écrit vraiment très bien. Il nous offre de sublimes passages emplis de poésie qui décrivent parfaitement l’ambiance du roman. J’ai été sensible à cela car sa plume apporte un « plus » au roman qui n’est vraiment pas négligeable.

Pour conclure, je dirais que Geisha est un très bon roman, à découvrir ou redécouvrir pour les adeptes de l’Asie. Le Japon en est le thème central mais les relations humaines sont aussi mises en valeur.

Aujourd’hui je sais que notre univers n’est pas plus réel qu’une vague qui se dresse à la surface de l’océan. Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s’estomper, comme de l’encre diluée sur du papier.

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