Flora Banks

chronique

flora_banks_novaeFlora Banks (2017)
Emily Barr
Editions Castermann
369 pages
Jeunesse, contemporaine

Résumé : DIX – L’âge que j’avais quand mon cerveau s’est détraqué.
HUIT – Années de validité de mon passeport.
SIX – Le nombre de personnes qui me cherchent au Spitzberg, dans l’Arctique.
QUATRE – L’âge auquel j’ai rencontré ma meilleure amie. Je ne dois plus jamais l’appeler, ni lui envoyer de SMS.
DEUX – Deux cailloux noirs. L’un m’appartient, l’autre est à Drake. Je le rejoindrai, où qu’il soit.
UN – Un souvenir. C’est tout ce qu’il me reste.

Flora Banks est une adolescente de dix-sept ans souffrant d’une amnésie antérograde. En effet, elle ne peut se souvenir que de ce qui s’est passé dans les deux dernières heures de sa vie : après, elle oublie. Elle note donc sur ses bras, ses mains, tout ce dont elle doit se rappeler afin de ne pas paniquer et être perdue dans sa vie quotidienne.

Flora Banks est un livre qui m’a fascinée dès son commencement. J’ai apprécié l’idée générale du livre (l’amnésie), qui était un peu originale à mes yeux. Les pages défilent facilement : c’est un livre qu’on lit avec plaisir, on ne voit plus le temps passer.

Le personnage de Flora est bien construit, mais de par sa maladie, je l’ai trouvée quand-même bien insensible, froide, distante. Cela est voulu, j’en suis consciente, mais je n’ai pas réussi à me rattacher tant que cela à elle. Comme c’est un roman écrit à la première personne, elle a tendance à souvent répéter les choses dont elle se souvient. J’ai trouvé cela redondant, mais toutefois réaliste. Cela m’a quand même bien gênée dans ma lecture.

Toutefois, Emily Barr, auteure du livre, m’a bien transporté avec sa plume. Elle écrit simplement, très bien, et comme dit, son roman est addictif. J’ai apprécié cette lecture facile, qui occupait bien les pauses de ma journée.

Flora Banks n’est pas un coup de coeur, mais une très bonne découverte. Je tiens encore à remercier Kaecilia qui m’a fait gagner ce bouquin lors de son concours !

Je suis assise à la table de la cuisine, dans la maison que je connais, avec des gens qui ressemblent à mes parents qui sont trop vieux pour l’être. Je regarde ma main : je suis Flora. Je dois être forte. Je ne sais pas ce qui se passe, ni ce qu’on me raconte, ni ce que j’étais en train de faire il y a une heure.

Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *